En 1989, le promoteur immobilier Ken Field a réuni un groupe d’investisseurs, qui a implanté sa première usine d’éthanol à Tiverton, en Ontario. La société les Alcools de commerce, nom que portait GreenField jusqu’en 2006, s’est taillé une réputation en tant que producteur, emballeur et distributeur d’alcools industriels et de consommation avant de devenir la force motrice de l’industrie de l’éthanol carburant au Canada.
En 2006, Les Alcools de commerce a changé de nom pour devenir Éthanol GreenField en réponse à une demande accrue d’alternatives propres et renouvelables au pétrole. Quand les décideurs politiques fédéraux et provinciaux ont commencé à appliquer des normes sur les carburants renouvelables, GreenField a entrepris une stratégie de croissance afin d’aider les Canadiens à atteindre leurs objectifs sur les changements climatiques.
Alors que l’augmentation des prix du pétrole frappe l’économie, GreenField offre plus de choix aux Canadiens en développant la prochaine génération de biocarburants, fabriqués à partir de déchets agricoles, forestiers et municipaux.
Depuis 20 ans, GreenField a utilisé une nouvelle technologie pour augmenter le rendement de l’éthanol et l’efficacité énergétique.
Pour la première fois depuis les attentats du 11 septembre, un nouveau problème a rejoint les soins de santé en tant que principale préoccupation des Canadiens, selon un sondage Gandalf de juillet.
Le pionnier en éthanol au Canada : produire de l’éthanol cellulosique à partir de déchets à l’échelle commerciale.
Depuis plus de 20 ans, GreenField Ethanol achète du maïs aux producteurs locaux et en retourne un tiers aux agriculteurs sous forme de drêche de distillerie, excellent aliment pour le bétail.
L'utilisation d'éthanol comme composant de l'essence a commencé au Manitoba en 1981, avec un mélange de 10 pour cent.